UA-136760349-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/06/2009

« AUX VENTS ! » (suite…)

Deux articles récemment parus sur « AUX VENTS !» de Marc Pellacoeur, le troisième livre que j’ai fait publier aux éditions « A plus d’un titre » : un papier formi-formidable, signé Bertrand Du Chambon, dans le « Magazine des livres ». Un autre (que je recopie) dans le numéro de juin de « Livre & Lire » :

 

« BLACK BERRY

 

Bienvenue en Berry saint-amandois ! « Pays au cœur d’or », au cœur de la France – odeur de beurre rance garantie… Son clocher ding dong et ses querelles de doux dingues, ses fiers blancs-becs couperosés et ses deux ou trois « bronzés », son ancien maire Maurice Crapon et ses deux clubs de foot ennemis, son dernier authentique anar et ses vieux cocos cuits au comptoir, son cinéma déserté et sa discothèque « blindée », sa salle de poker clandestine et ses concours de danse, sans oublier la nymphomane et les condés à l’affût… Entre petits commerces et gros potins, poujadisme et racisme ordinaires, AUX VENTS ! de Marc Pellacoeur est un roman noir bien affûté sur la misère semi-rurale à la française. Car au-delà du tableau d’un pays tiraillé par son milieu et par son Histoire, au-delà des personnages hauts en couleurs qui peuplent cette fresque berrichonne, il y a bel et bien eu meurtre. Et l’on accompagne Max Hellacoeur, une brave petite frappe qui, jusque là, faisait tranquillement dans l’arnaque aux voitures d’occasion, avant de se retrouver, vieille amitié aidant, mêlé à l’homicide de son Kabyle de mécano. Héros ventre mou d’un polar prolo-rural, Max réussit un moment, de petits boulots en petite amie, à éteindre les soupçons et à faire son trou à Montrond… jusqu’à ce que le cadavre de Mustapha refasse surface. Tour à tour chroniqueur et poète d’un monde évoquant celui de Céline et de Calaferte, Marc Pellacoeur qui sait allègrement changer  de registre de langue comme de vitesse de narration, signe ici un premier roman étonnant par l’étendue de ses contrastes. »

Marc-Henri Jéru, « LIVRE & LIRE » juin 2009

Pour commander ce livre par Internet, cliquez sur ce lien. Mais vous pouvez AUSSI le trouver (ou le commander) chez votre libraire préféré!

23/04/2009

un article sur "AUX VENTS !"

C'est dans KIBLIND, cette belle revue -et gratuite en plus de cela- que l'on trouve partout à Lyon.

AUX VENTS !

par A.Demousson

 

Il fallait oser : publier le gros roman d’un parfait inconnu ! C’est le nouveau pari de la collection « À charge » des éditions À plus d’un titre, avec la sortie du troisième titre de son catalogue. Mais quel roman… Imaginez « L’étranger » de Camus raconté/redécouvert dans la langue de Céline ! Bien plus, bien mieux qu’un roman noir !

« Aux vents ! » de Marc Pellacoeur, c’est l’histoire d’un homme qui laisse (par lâcheté) son ami Mustapha se faire tuer par un autre ami, le terrible Plantu. S’ensuit une descente aux enfers de 450 pages qui jamais ne sortira du territoire de Saint-Amand (ville dont le maire s’appelait… Maurice Papon !). Pour être encore plus précis : l’essentiel de l’histoire se déroule entre les murs de la (seule) discothèque de Saint-Amand.

Pas d’erreur possible : dans ce roman censé se passer dans les années 70, c’est le portrait de la société française d’aujourd’hui que Pellacoeur nous trace avec force et sensibilité. Il y a bien quelque chose de pourri dans notre royaume hexagonal, mais Pellacoeur, avec le verbe qui est le sien, parvient à faire (sur)vivre au milieu de ce chaos quelques personnages émouvants (dont Michelle, figure inoubliable pour le lecteur, aussi passionnée de cinéma et de livres que de… cul). Signalons aussi, entre autres morceaux de bravoure, un match de football narré sur de nombreuses pages et qui réconciliera les amoureux et les détracteurs du ballon rond (un tour de force que seul un grand écrivain peut réussir).

 

« Aux vents ! »

de Marc Pellacoeur

Editions A plus d’un titre, collection « A charge »

454 pages / 19euros

 

Pour commander ce livre par Internet, cliquez sur ce lien. Mais vous pouvez AUSSI le trouver (ou le commander) chez votre libraire préféré!

Un premier, puis un second extrait à lire.

liseur on WC.jpg

18/03/2009

"AUX VENTS !", enfin...

Après "LES RUINES DE LA FUTURE MAISON" et "CURTIS", voici le troisième ouvrage publié dans la collection dont je m'occupe... collection privilégiant les courts romans, sauf exception. Et "AUX VENTS !" est l'exception. Qui confirme la règle. 452 pages inouïes. Une (grosse) pépite découverte grâce à Renaud Marhic.
On le trouvera au salon du livre de Paris, sur le stand des éditions "A plus d'un titre". Vous pouvez le commander sur Internet ICI, ou le commander à votre libraire préféré. 
Deux extraits à lire: ICI et ICI ! Deux critiques à lire : et .
couv aux vents.jpg

31/01/2009

Nouvelle critique

Une nouvelle critique des « Ruines de la future maison » (collection « À charge », éditions « À plus d’un titre »), parue dans le dernier numéro de la revue « Le croquant » et portant la signature de Paola Pigani.

 

« Les ruines de la future maison »

Hélène Dassavray

 

Auprès d’un cerisier au tronc bleu, une femme a élu domicile dans une cabane, entourée de ses enfants et de leurs pères ; parce que les gens qui entrent dans mon cœur n’en ressortent jamais. Une vie sur pilotis qui grandit plus sûrement que la construction de cette maison qu’elle espère. Cette chimère que les enfants surnomment les ruines de la future maison, c’est aussi le défi d’une mère, d’une amante, plus déterminée à sauvegarder l’Amour, à veiller à ce qu’il se ramifie à ciel ouvert, qu’à l’ensevelir dans une existence conformiste. Dans ce récit drôle et tendre, on apprend ce qu’est la quête de chaque jour pour manger, boire, réclamer le R.M.I ou des aidees à la Caisse d’allocations familiales, chercher entre les planches disjointes du plancher la monnaie qui manque pour le pain… Précarité, pauvreté, misère ne sont que des mots pour travailleurs sociaux. Rien de cela ne flotte sur la corde à linge autour de la future maison. C’est l’art de la débrouille qui prime et permet à la narratrice d’offrir aux siens une flambée d’amour quotidienne car elle semble plus apte à célébrer la vie sous toutes ses formes qu’à la domestiquer. On maraude aussi dans ce campement de fortune, des bonheurs à portée de mains, les nuits d’amour dans la caravane, le vin de l’amitié, les mots d’enfant. Les saisons et les fêtes se suivent au rythme des surprises de la nature… et des visiteurs au grand cœur qui approvisionnent le frigidaire et nourrissent les rêves des enfants autour de la grande tablée. Une belle liberté revendiquée et honorée par une femme qui n’est pas près de vieillir.

Paola Pigani

Le croquant (n°59-60)

20/01/2009

Pas de lien de cause à effet

chateau4zf0.jpg

Tandis que l'A.P se montre égale à elle-même, que le prochain livre de la collection "A charge" prend un léger retard chez l'imprimeur (sortie en février), on trouve des pépites jusque dans les lieux les plus improbables

15/01/2009

"AUX VENTS !" de Marc Pellacoeur (2)

Un nouvel extrait du prochain livre de la collection "A charge" (parution fin janvier):

«  De nos jours, pour les voleurs à l’étalage, les supermarchés ne sont plus très accueillants, les caméras ont mis un coup à la vocation. Avec leurs regards synthétiques infiniment scrutateurs qui surveillent le moindre saucisson, minuscules, fouilleuses, reliées par de l’électronique à toutes les polices, elles mettent le chapardage au-dessus de l’attaque de banque. On n’a pas sitôt franchi la caisse que déjà le juge enfile sa robe et prépare son discours.

À l’époque il y avait encore un respect du voleur, on lui laissait sa chance. Aujourd’hui c’est de la triche.

J’en ai connu qui se sont nourris dans les grandes surfaces pendant des années. Et au caviar, au saumon ! Et au champagne dans les cabines d’essayage ! Même habillés à l’œil. Ils entraient comme des clochards et sortaient comme des mannequins, et pour le prix d’un pot de moutarde. Au fil du temps bien sûr il leur fallait un peu se déplacer dans les régions, voyager, mais ce n’était pas un problème: le ticket du train ils ne le payaient pas non plus. »

Marc Pellacoeur

Un autre extrait de ce roman? C'est ici.

10/11/2008

"AUX VENTS !" de Marc Pellacoeur (1)

Un extrait du prochain livre de la collection "A charge" (parution prévue en janvier). On en reparlera !

« C’est bien le cinéma, on y vit en deux heures des aventures pour lesquelles il nous faudrait dix vies autrement, et le monde qu’on nous offre ne nous concerne en rien, il est bien pris, on peut le regarder sans craindre un retour de vice. La moitié du temps on y voit des bandits assez nerveux de la détente dans des embrouilles tarabiscotées au possible. Ils envoient des balles qui ne tirent pas vraiment à conséquences, les cadavres s’alignent plus pour faire avancer les choses que pour les résoudre. Les gens qui font le cinéma ne côtoient pas beaucoup les bandits, ça se voit, ils manquent de stages, ce qui fait que leurs personnages sont plutôt des garnements qui dans le mal pèsent poids plume. Ce n’est pas bien grave : ceux qui vont voir les films dans le fond sont comme ceux qui les tournent, c’est une affaire de famille, entre gens sans véritable imagination. Mais un jour, pour rire, en faisant bien attention à la caisse, aux chargements des pistolets, aux problèmes de susceptibilité aussi, il faudrait confier dans un environnement très protégé, sans salle de torture, ou alors avec des tenailles en plastique et des chalumeaux sans oxygène, la réalisation d’un film à un vrai bandit qui raconterait bonnement une de ses aventures. Les gens à coup sûr jugeraient d’un renouvellement du genre, et pour ce petit peu du monde qu’est le truand ils comprendraient. Mais comprendre, les gens, ça ne les intéresse pas ; ce qu’ils veulent, c’est jouir dans des rêves sur lesquels ils se sont mis d’accord. »

 

Marc Pellacoeur, "AUX VENTS !"

peckinpah_garcia.jpg

05/11/2008

"CURTIS"

... de Dominique Salon, ou le nouveau livre de la collection « A charge ». 

couv Curtis.JPG

Extrait :

Je voyais bien, j’étais connu dans le quartier avec mon Stetson vissé sur la tête. Un signe… parce que larbin, jamais tu m’entends ? Dans la rue, les bars, les commerces, les gens du coin disaient « salut Curtis ». Jamais à poil. On me respectait du lundi au lundi. Curtis sur la route. Curtis sapé classe affaire. Curtis définitif. Un vrai black en somme. On me prenait pour un black. J’y croyais mon frère. C’était ça, la grande classe. Être black et faire péter le monde.

On parle de « CURTIS » : ici et ici.

Pour l’acheter sur Internet, c’est ici, mais vous pouvez très bien le commander à votre libraire préféré.

Pour tout savoir sur « LES RUINES DE LA FUTURE MAISON », ou le premier livre de la collection « À charge », c’est par là.

 

05/09/2008

Sur la toile...

... Caroline de Benedetti et Stéphane Prat parlent très bien des premiers titres de la collection "A charge": ici et ici.